quinta-feira, 17 de novembro de 2022

Uma tarde no Parc des Princes

 

Momentos de encanto e de futebol extraordinário (imagem da TNT Sports)


Presente do meu filho: uma tarde no Parc des Princes para assistir a uma partida do PSG. 

A entrada no estádio é traumática. Nosso portão fica bem ali a uns 200 metros, mas o segurança nos obriga a dar a volta no estádio. Quando finalmente chegamos ao portão correto, uma segurança implicante atrasa ainda mais a nossa chegada. Lá dentro, um palmeirense, com a camisa do Palmeiras, é obrigado por outro segurança a cobrir a peça de roupa, porque "aqui só pode ter camisa do PSG". Sim, justifica-se: a rivalidade entre palmeirenses e parisienses é "histórica". Começou mesmo naquela tarde. Nossos lugares estão vazios e conseguimos sentar nos devidos lugares.

Então, começa a partida e o que se vê é um espetáculo de futebol sofisticado. Algo parecido com o que vi nos anos 1960, quando meu tio me levava ao Pacaembu para assistir aos jogos do Santos, que tinha aquele ataque devastador: Durval, Mengálvio, Coutinho, Pelé e Pepe.

O jogo é contra uma equipe chamada Troyes. Os "troianos" abrem o marcador. Quase ampliam em várias chances perdidas. Para quem tinha ido assistir Mbappé, Messi e Neymar parecia que um desastre aproximava-se. Os parisienses empatam e o primeiro tempo termina em 1 a 1.

Começa o segundo tempo e os troianos desempatam. Nossa tarde, que tinha tudo para ser uma festa do PSG, parece que vai terminar em diversão "troiana". Por falar no Troyes, a torcida deles faz um barulho infernal. Batem bumbos. Gritam. Erguem bandeiras. Estão bem ali, a umas 40 cadeiras da gente, cercados pelo alambrado que os divide dos milhares de parisienses. A torcida do PSG é mais quieta. Silenciosa. Somente se manifesta nos momentos decisivos, no momento do gol, quando o grito "Paris, Paris" (eles falam "parri, parri") avança como uma avalanche e domina o Parc des Princes.

É uma tarde ensolarada. Faz uns 27 graus. Algo raro no mês de outubro em Paris. O gramado não tem um buraco, uma saliência. O uniforme branco do PSG, ilustrado por faixas verticais azuis e vermelhas, em contraste com o azul claro do Troyes, o sol iluminando partes do gramado, enchem os olhos do público. Faz a gente se sentir privilegiado por estar ali, naquele lugar do mundo, diante dos melhores jogadores do planeta.

A magia começa com jogadas do trio Neymar, Messi e Mbappé. Este último perde uns quatro gols cara a cara com o goleiro "troiano". No início da segunda etapa, o Troyes passa à frente do marcador. Ficamos com aquele gosto de 7 a 1 na boca. Um gosto que dura pouco.

Messi é lançado e arremata com força no canto para empatar o jogo. Minutos depois, o argentino lança Neymar que desfere uma pancada indefensável. 3 a 2. Neymar faz jogada memorável. Passa por vários defensores "troianos", fica de costas para a bola e a remete de calcanhar a Mbappé que perde mais um gol, chutando em cima do goleiro. 

O trio MMN continua enlouquecendo os "troianos". A bola cruza a área. Leva perigo ao gol do Troyes. A torcida parisiense sai um pouco da letargia e grita "Parri! Parri!". 

O dinheiro do Catar, além de conseguir levar a Copa do Mundo para o deserto, reuniu o crème de la crème do futebol mundial em uma só equipe. MMN enchem os olhos da gente, humildes espectadores da beleza inenarrável que é uma bela partida de futebol.

Confesso que assisti jogos medíocres. Melhor dizendo: jogos medonhos, jogos pavorosos, jogos de zero a zero, destinados a nunca serem lembrados pela história. Em relação a futebol, não sou um gourmet. Vejo mesmo quase tudo: série B, série C, sub 20, sub 17. O campeonato americano não consigo ver, mas aí seria pedir muito para um fanático por futebol. 

Na tarde de sol no Parc des Princes, vendo tanta qualidade junta, tanta maestria, sinto aquela sensação de tocar a felicidade com os olhos. O atacante do PSG Soler é derrubado na área. O árbitro aponta o pênalti. "Parri! Parri!". Mbappé cobra e acerta o ângulo, ampliando a vantagem parisiense para 4 a 2. No "apagar das luzes", os troianos ainda fazem o terceiro.

Tarde iluminada, quase de verão, em pleno outono parisiense. O árbitro encerra a partida e fico com aquela sensação de "quero mais". É aquele difícil momento de se erguer da cadeira e voltar à realidade. As imagens do espetáculo ainda vivas nos olhos. Tanta beleza. 

"Que emocionante é uma partida de futebol", diz a música. É mais do que emocionante. Uma partida de futebol recheada de craques é uma Mona Lisa, um poema de Carlos Drummond de Andrade, um filme de Fellini... Tudo junto em um intervalo de 90 minutos de magia e deslumbre. Como eu fui privilegiado por assistir a PSG x Troyes ao vivo. Obrigado, filho. Essa vou ficar te devendo.     

Tradução para o francês:

"Un après-midi au Parc des Princes"

Cadeau de mon fils : un après-midi au Parc des Princes pour assister à un match du PSG.
L'entrée dans le stade est traumatisante. Notre porte se trouve juste là, à environ 200 mètres, mais le vigile nous oblige à faire le tour du stade. Quand nous arrivons enfin à la bonne porte, un agent de sécurité pointilleux retarde encore notre entrée. À l'intérieur, un supporter de Palmeiras, portant le maillot de son équipe, est contraint par un autre agent de sécurité de couvrir son vêtement, car "ici, on ne porte que le maillot du PSG". Oui, c'est justifié : la rivalité entre les supporters de Palmeiras et les Parisiens est "historique". Elle a commencé cet après-midi-là. Nos places sont libres et nous parvenons à nous asseoir à nos sièges.

Puis le match commence, et ce que l'on voit est un spectacle de football sophistiqué. Quelque chose de similaire à ce que j'ai vu dans les années 1960, lorsque mon oncle m'emmenait au Pacaembu pour assister aux matchs du Santos, avec cette attaque dévastatrice : Durval, Mengálvio, Coutinho, Pelé et Pepe.

Le match oppose le PSG à une équipe appelée Troyes. Les "Troyens" ouvrent le score. Ils manquent de peu de l'augmenter à plusieurs reprises. Pour ceux qui étaient venus voir Mbappé, Messi et Neymar, un désastre semblait se profiler. Les Parisiens égalisent, et la première mi-temps se termine sur un score de 1-1.

La deuxième mi-temps commence, et les Troyens reprennent l'avantage. Notre après-midi, qui promettait d'être une fête pour le PSG, semble se terminer en célébration "troyenne". En parlant de Troyes, leurs supporters font un vacarme infernal. Ils battent des tambours, crient, brandissent des drapeaux. Ils sont là, à une quarantaine de sièges de nous, entourés de grillages qui les séparent des milliers de Parisiens. Les supporters du PSG sont plus calmes, silencieux. Ils ne s'expriment que dans les moments décisifs, au moment des buts, lorsque le cri "Paris, Paris" (ils prononcent "Parri, Parri") résonne comme une avalanche et domine le Parc des Princes.

C'est un après-midi ensoleillé. Il fait environ 27 degrés. Une température rare pour un mois d'octobre à Paris. La pelouse est impeccable, sans un trou ni une bosse. Le maillot blanc du PSG, orné de bandes verticales bleues et rouges, contraste avec le bleu clair de Troyes. Le soleil illumine certaines parties du terrain, éblouissant le public. On se sent privilégié d'être là, à cet endroit du monde, face aux meilleurs joueurs de la planète.

La magie opère avec les actions du trio Neymar, Messi et Mbappé. Ce dernier rate quatre occasions face au gardien "troyen". En début de seconde période, Troyes reprend l'avantage. Nous avons ce goût de 7-1 en bouche. Un goût qui ne dure pas longtemps.

Messi est lancé et frappe avec puissance dans le coin pour égaliser. Quelques minutes plus tard, l'Argentin lance Neymar, qui envoie une frappe imparable. 3-2. Neymar réalise une action mémorable. Il dribble plusieurs défenseurs "troyens", se retourne et adresse une passe au talon à Mbappé, qui rate encore une occasion, tirant directement sur le gardien.

Le trio MMN continue de semer la panique chez les "Troyens". Le ballon traverse la surface de réparation, mettant en danger le but de Troyes. Les supporters parisiens sortent de leur léthargie et scandent "Parri! Parri!".

L'argent du Qatar, en plus d'avoir permis d'organiser la Coupe du Monde dans le désert, a réuni le crème de la crème du football mondial dans une seule équipe. MMN émerveillent les yeux de nous, humbles spectateurs de la beauté indescriptible d'un beau match de football.

Je l'avoue, j'ai assisté à des matchs médiocres. Pour être plus précis : des matchs affreux, des matchs terribles, des matchs sans but, destinés à ne jamais être gravés dans l'histoire. En ce qui concerne le football, je ne suis pas un gourmet. Je regarde presque tout : la deuxième division, la troisième division, les moins de 20 ans, les moins de 17 ans. Le championnat américain, par contre, je n'arrive pas à le suivre, mais ce serait trop demander à un fanatique de football.

Cet après-midi ensoleillé au Parc des Princes, en voyant tant de qualité réunie, tant de maîtrise, je ressens cette sensation de toucher du doigt le bonheur. L'attaquant du PSG, Soler, est fauché dans la surface. L'arbitre siffle le penalty. "Parri! Parri!". Mbappé tire et trouve l'angle, portant l'avantage parisien à 4-2. Dans les derniers instants, les Troyens réduisent l'écart à 4-3.

Un après-midi ensoleillé, presque estival, en plein automne parisien. L'arbitre siffle la fin du match, et je ressens cette sensation de "j'en veux encore". C'est ce moment difficile où l'on doit se lever de son siège et revenir à la réalité. Les images du spectacle sont encore vives dans mes yeux. Tant de beauté.

"Qu'elle est émouvante, une partie de football", dit la chanson. C'est plus qu'émouvant. Un match de football rempli de stars est une Mona Lisa, un poème de Carlos Drummond de Andrade, un film de Fellini... Tout cela réuni en 90 minutes de magie et d'émerveillement. Comme j'ai été privilégié d'assister en direct à PSG-Troyes. Merci, mon fils. Cette fois, je te dois une fière chandelle.

terça-feira, 15 de novembro de 2022

Da série, momentos inesquecíveis: chegada em Angrimani

 

Vista da região de Recoaro Terme, a partir da contrada Angrimani

Uma tia, metida à milionária, disse uma vez que a nossa "famiglia" vinha de um condado, com direito a conde de verdade e símbolo heráldico. Essa informação, de caráter absolutamente irrelevante, devia proporcionar a ela uma sensação de aristocracia que a erguia por sobre os comuns mortais, os pés de chinelo, os pobres diabos. 

Talvez para tirar essa história a limpo, sempre tive vontade de conhecer o local de origem, aquele ponto de partida, de onde a minha família saiu para chegar a São Paulo. 

Algumas questões eram elementares: de onde eles saíram? Por quê? Esse lugar onde viviam na Itália era tão ruim assim, que os obrigou a partir?

Foram anos de pesquisa. Descobri que meu avô, o velho Guido, tinha seu registro de nascimento em uma localidade chamada Bolzano Vicentino. 

Pouco antes de morrer, meu pai me segredou que o velho Guido viera ao Brasil para montar uma gráfica para um jornal anarquista. Acabou fincando raízes em São Paulo, onde se casou com uma italiana na igreja de Santa Ifigênia. Teve cinco filhos e nunca mais retornou ao país natal. 

Graças à internet e às múltiplas possibilidades de busca, bati em um suposto lugarejo que se chamava, veja você, "Angrimani". O mapa do Google, que situa a gente dentro das ruas e avenidas, mostra o interior de restaurantes e lojas, na época, ainda não chegara por lá. De fato, existia um lugar, um povoado talvez, chamado "Angrimani". Mas o Google view street ainda não mostrava o que era.

Passaram os anos e essa pulga nunca quis sair detrás da minha orelha. Será que haveria algum remanescente da "famiglia" ainda morando por aquelas paragens? Como seria essa "cidadezinha"?

Chegada em Verona, onde tem o túmulo de Julieta, para montar acampamento. No dia seguinte, bem cedo, a primeira parada da viagem foi na prefeitura de Bolzano Vicentino. Sim, era "vero". Todos os Angrimani da região tiveram suas certidões de nascimento expedidas ali. 

Perguntei para a atendente, muito solícita, como faria para chegar em Angrimani. Ela me olhou como se eu quisesse desembarcar em Vênus e disse que não tinha a menor ideia de onde ficaria esse fim de mundo. 

Mas é por aqui... - insisti. Deve ser aqui perto.

Ela balançou a cabeça umas cem vezes para me certificar que nunca tinha ouvido falar o nome desse lugar que, para mim era quase mágico, e para ela um ponto solene de interrogação.

Então, a gente recorre à tecnologia. Põe o Waze para trabalhar. E não é que o danado sabe onde fica Angrimani? Mais do que sabe, ele consegue me levar até lá.

A Fiat de seis marchas começa a longa jornada dentro da manhã iluminada pelo sol caprichoso de outono. Dia ameno de novembro. Propício para grandes aventuras em território desconhecido. 

A Fiat Freemont começa a subir. Entra por ruas estreitas, vielas, vias tão apertadas que a gente reza para não aparecer um caminhão no sentido oposto. Vamos subindo sempre mais, em direção ao alto da montanha. Em muitas casas, veem-se bandeiras amarelas com um leão de asas. Percebo que o pessoal do Veneto é apegado às suas raízes. 


Às vezes, a rua é tão estreita que a gente pode enxugar a mão na toalha que seca no varal da casa. E sobe e continua subindo, sempre para o alto.

Angrimani, quem diria, deve ser mesmo um condado, com direito a um conde mal-humorado e castelo em ruínas. 

Então, à minha esquerda, aparece a placa mágica: "Contrada Angrimani". 



Ou seja, Angrimani não é uma cidadezinha, é uma via, uma estradinha estreita e simpática.

Lá do alto, a gente observa as montanhas verdejantes. Uma pequena localidade aqui e outra ali. A vista é emocionante. Inesquecível. Paisagem cinematográfica. 

Uma janela se abre. Aparece um senhor. "E aí, pessoal..." ele diz, em italiano, "o que vocês estão fazendo por aqui?".

Emocionado, informo: "Sou um Angrimani, senhor, vim conhecer a cidade do meu avô".

O sobrinho desse senhor da janela chama-se Enrico e sai da casa para conversar. Está vestido como se fosse disputar o Tour de France, com uniforme completo de ciclista. É barbudo, esguio e disposto a jogar conversa fora. É a minha cara quando ainda tinha 35 anos e usava barba.

Mostro para ele o passaporte, com o nome de família. Ele olha para mim, como se você estivesse cruzando o viaduto João Julião da Costa Aguiar e topasse com o próprio João Julião da Costa Aguiar em carne, osso, e terno cinza escuro com colete.

Ele revela que o último Angrimani, que ali vivia, foi convocado por Mussolini para lutar na 2ª Guerra e desapareceu no front soviético. "Achamos que a família tinha sido extinta até você aparecer hoje por aqui", ele diz, sorridente, quem sabe feliz pela rua, onde vive, ainda ter um descendente direto.

A gente percorre a rua, a "contrada Angrimani", onde tem uma casa, quase em ruínas, onde se lê no alto da fachada: "1831".

"A sua família morava nesta casa", comenta Enrico.

A casa vizinha à moradia do senhor da janela, que continua participando da conversa mesmo lá de cima, está à venda. É um imóvel "caidaço". Olhando de fora, dá impressão que vai se desfazer como a casinha de palha do porquinho sob o sopro do Lobo Mau.

"Quanto custa?", pergunto.

"Cinquenta mil euros" - Enrico responde, sem hesitação.

"Vou comprar", falo brincando.

"Vai fazer um negócio do 'catzo'", ele diz e a gente ri muito.

Pergunto se algum dia morou em Angrimani algum conde, ou se o lugar tem símbolo heráldico do condado, o senhor da janela responde que nunca ouviu falar dessa história.

"Era um pessoal simples. Trabalhador."

"Lavoratore."

Mais informação: os primeiros moradores daquelas montanhas eram tribos celtas, que haviam emigrado e se radicado no que viria a ser a região de Veneto.

Pouco depois, a gente se despede. Partimos, com a sensação do dever cumprido, do sonho realizado, da aventura bem-sucedida.

Lá embaixo, paramos em uma espécie de taberna, decorada com mesas rústicas de madeira, ambiente escuro e o indefectível bar com as dispensadoras de cerveja, tendo as marcas das "biras" sobre as torneiras. Eles servem brusquetas gigantes com coberturas variadas de mozarela, aliche, gorgonzola, funghi, alcachofras e sabe-se lá deus mais o quê. É um festival de carboidratos, um hino ao prazer, galvanizado com vinho e cerveja da região.

Saboreando a brusqueta gigante, que é crocante e se desfaz na boca, comemoro a "redescoberta" de Angrimani. E a satisfação maior: não havia condes metidos à besta na minha "famiglia".

"Chupa, tia", penso, mas não comento em voz alta. 

Tradução para o italiano:

Una zia, che si credeva milionaria, disse una volta che la nostra "famiglia" veniva da una contea, con un vero conte e uno stemma araldico. Questa informazione, di carattere assolutamente irrilevante, doveva darle una sensazione di aristocrazia che la elevava al di sopra dei comuni mortali, i piedi scalzi, i poveri diavoli.

Forse per chiarire questa storia, ho sempre avuto il desiderio di conoscere il luogo di origine, quel punto di partenza da cui la mia famiglia è partita per arrivare a San Paolo.

Alcune domande erano elementari: da dove sono partiti? Perché? Questo posto dove vivevano in Italia era così brutto da costringerli a partire?

Sono stati anni di ricerca. Ho scoperto che mio nonno, il vecchio Guido, aveva il suo certificato di nascita in una località chiamata Bolzano Vicentino.

Poco prima di morire, mio padre mi sussurrò che il vecchio Guido era venuto in Brasile per aprire una tipografia per un giornale anarchico. Finì per mettere radici a San Paolo, dove sposò un'italiana nella chiesa di Santa Ifigênia. Ebbe cinque figli e non tornò mai più nel suo paese natale.

Grazie a internet e alle molteplici possibilità di ricerca, mi sono imbattuto in un presunto paesino chiamato, guarda un po', "Angrimani". La mappa di Google, che ci situa all'interno di strade e viali, mostra l'interno di ristoranti e negozi, all'epoca, non era ancora arrivata lì. In effetti, esisteva un posto, un villaggio forse, chiamato "Angrimani". Ma Google Street View non mostrava ancora cosa fosse.

Passarono gli anni e questa pulce non volle mai uscire da dietro il mio orecchio. Ci sarebbe stato qualche rimanente della "famiglia" ancora residente in quelle zone? Come sarebbe stato questo "paesino"?

Arrivato a Verona, dove c'è la tomba di Giulietta, per montare il campo. Il giorno dopo, di buon'ora, la prima tappa del viaggio fu nel municipio di Bolzano Vicentino. Sì, era "vero". Tutti gli Angrimani della regione avevano avuto i loro certificati di nascita rilasciati lì.

Chiesi all'addetta, molto solerte, come avrei potuto raggiungere Angrimani. Mi guardò come se volessi atterrare su Venere e disse che non aveva la minima idea di dove potesse essere questo posto.

Ma è qui vicino... - insistetti. Deve essere qui intorno.

Scosse la testa un centinaio di volte per farmi capire che non aveva mai sentito parlare di questo posto che, per me era quasi magico, e per lei un punto solenne di domanda.

Allora, ricorriamo alla tecnologia. Mettiamo Waze al lavoro. E non è che il dannato sa dove si trova Angrimani? Più che saperlo, riesce a portarmici.

La Fiat a sei marce inizia il lungo viaggio nella mattina illuminata dal sole capriccioso dell'autunno. Giorno mite di novembre. Propizio per grandi avventure in territorio sconosciuto.

La Fiat Freemont inizia a salire. Entra per strade strette, vicoli, vie così strette che si prega che non appaia un camion in senso opposto. Saliamo sempre più, verso la cima della montagna. In molte case, si vedono bandiere gialle con un leone alato. Noto che la gente del Veneto è molto legata alle sue radici.

A volte, la strada è così stretta che si può asciugare la mano nell'asciugamano che si asciuga alla finestra della casa. E si sale e si continua a salire, sempre verso l'alto.

Angrimani, chi l'avrebbe detto, deve essere davvero una contea, con diritto a un conte scontroso e un castello in rovina.

Allora, alla mia sinistra, appare il cartello magico: "Contrada Angrimani".

Cioè, Angrimani non è un paesino, è una via, una stradina stretta e simpatica.

Da lassù, si osservano le montagne verdeggianti. Una piccola località qui e un'altra là. La vista è emozionante. Indimenticabile. Paesaggio cinematografico.

Una finestra si apre. Appare un signore. "Ehi, gente..." dice, in italiano, "cosa state facendo qui?".

Emozionato, informo: "Sono un Angrimani, signore, sono venuto a conoscere la città di mio nonno".

Il nipote di questo signore alla finestra si chiama Enrico ed esce di casa per chiacchierare. È vestito come se stesse per disputare il Tour de France, con la completa uniforme da ciclista. È barbuto, slanciato e disposto a chiacchierare. È la mia faccia quando avevo 35 anni e portavo la barba.

Gli mostro il passaporto, con il nome della famiglia. Mi guarda, come se stessi attraversando il viadotto João Julião da Costa Aguiar e incontrassi il vero João Julião da Costa Aguiar in carne, ossa e completo grigio scuro con gilet.

Rivela che l'ultimo Angrimani, che viveva lì, fu chiamato da Mussolini per combattere nella Seconda Guerra Mondiale e scomparve sul fronte sovietico. "Pensavamo che la famiglia si fosse estinta fino a quando sei apparso oggi qui", dice, sorridente, chissà felice che la strada dove vive abbia ancora un discendente diretto.

Percorriamo la strada, la "contrada Angrimani", dove c'è una casa, quasi in rovina, sulla cui facciata si legge: "1831".

"La tua famiglia viveva in questa casa", commenta Enrico.

La casa accanto alla residenza del signore alla finestra, che continua a partecipare alla conversazione anche da lassù, è in vendita. È un immobile "cadente". Guardandolo da fuori, sembra che si disintegrerà come la casetta di paglia del maialino sotto il soffio del Lupo Cattivo.

"Quanto costa?", chiedo.

"Cinquanta mila euro" - risponde Enrico, senza esitazione.

"La compro", dico scherzando.

"Farai un affare del 'catzo'", dice e ridiamo molto.

Chiedo se sia mai vissuto un conte ad Angrimani, o se il posto abbia uno stemma araldico della contea, il signore alla finestra risponde di non aver mai sentito questa storia.

"Era gente semplice. Lavoratrice."

"Lavoratore."

Altre informazioni: i primi abitanti di quelle montagne erano tribù celtiche, che erano emigrate e si erano stabilite in quella che sarebbe diventata la regione del Veneto.

Poco dopo, ci salutiamo. Partiamo, con la sensazione del dovere compiuto, del sogno realizzato, dell'avventura riuscita.

Laggiù, ci fermiamo in una specie di taverna, decorata con tavoli rustici di legno, ambiente scuro e l'indispensabile bancone con i distributori di birra, con i marchi delle "bire" sopra i rubinetti. Servono bruschette giganti con coperture varie di mozzarella, acciughe, gorgonzola, funghi, carciofi e chissà cos'altro. È un festival di carboidrati, un inno al piacere, galvanizzato con vino e birra della regione. 

Assaporando la bruschetta gigante, che è croccante e si scioglie in bocca, celebro la "riscoperta" di Angrimani. E la soddisfazione più grande: non c'erano conti snob nella mia "famiglia".

"Prendi questo, zia", penso, ma non lo dico ad alta voce.

domingo, 13 de fevereiro de 2022

Adeus à Granja

 

    Foto extraída do site saopauloinfoco.com.br/historia-granja-viana


As indicações eram temerárias. Meu orientador - Ciro Marcondes Filho - tinha avisado: "Dificilmente, você vai encontrar a minha casa. É muito complicado chegar lá". 

Lembro que saí da rodovia Raposo Tavares, na altura do quilômetro 23,8 e entrei em uma avenida silenciosa e vazia. Era como estar na avenida Paulista, com os carros zunindo em volta, e passar por um portal mágico e entrar numa estrada interiorana, vazia e parecendo abandonada. 

Ao sair da rodovia barulhenta e caótica, entrei na avenida São Camilo. Era só seguir reto e chegar em condomínio chamado Fazendinha. Deveria passar por um portão, com acesso controlado, e entrar por um emaranhado de ruas pequenas e particulares até chegar na rua Cambuquira, onde Ciro morava.

Ele tinha de assinar uns papéis, para eu concorrer a uma bolsa-sanduíche, oferecida por um organismo de pesquisa. 

Entrei e saí, me perdi, até encontrar a casa do Ciro. Ele pareceu não acreditar que eu tinha conseguido localizar seu endereço, mas assinou a papelada, que meses mais tarde representariam minha passagem para Paris. Na época, não havia Waze, GPS. A gente parava em um bar, ou pedia indicação para um pedestre, ou ainda usava um guia de ruas, quase sempre desatualizado.

A Fazendinha era um condomínio com poucas casas, tranquilo, quase idílico. Descobri que fazia parte de uma região chamada Granja Viana, verdejante, pouco habitada. Quase uma cidadezinha do interior a poucos 24 quilômetros da avenida Francisco Morato, no Butantã. 

Em casa, falei para a família: se eu ganhar a bolsa, na volta, vamos morar na Granja Viana. É um lugar delicioso. Tranquilo. Sossegado. Um paraíso.

Demorou quatro anos para o sonho se realizar. Voltamos de Paris. Defendi a tese de doutorado. Arrumei emprego em um jornal. Tive um livro publicado. Foi por acaso: um colega de trabalho, Delmar Marques, tinha se separado e precisava vender urgentemente sua casa. Ele morava na Granja, ao lado da Fazendinha. Quando ele disse que morava na Granja, acendeu uma luz dentro da minha cabeça. Fomos ver a casa dele e fechamos o negócio.

Falando assim parece que foi fácil, mas não foi. A advogada da ex-mulher do Delmar achava que fazíamos parte de um complô qualquer e dificultava o fechamento do negócio. Em desespero, sabendo que ia perder a oportunidade, liguei para a mãe da ex-mulher dele, uma senhora simples, que morava no interior de Minas Gerais (a ex-mulher tinha se mudado para os Estados Unidos). 

Falei: senhora, estou querendo comprar a casa que era da sua filha e a advogada dela só complica a situação. A sra. poderia nos ajudar, por favor?

No dia seguinte, a advogada me ligou e não me tratou com civilidade forense. Ao contrário, reclamou de falta de ética, disse que fui desrespeitoso ao passar por cima de sua autoridade, enfim, eu ficava ouvindo e contando "um, dois, três, quatro..." aguardando pela capitulação, que finalmente veio ao final da descompostura:

Tudo bem, vamos vender a casa, ela cuspiu no aparelho, com indignação de rábula ultrajada. 

A casa ficava enfiada em uma mata. Muitas árvores majestosas em volta. Cheiro de planta. Mesmo no calor, a construção era fresca. 

Sonhos realizados podem virar pesadelos contínuos? 

No meu caso, virou um pesadelo daqueles que a gente demora para acordar. 

A vizinhança era barulhenta. Quando eu digo barulhenta, me refiro a dois irmãos maconheiros que ouviam música em volume mais do que insuportável, enlouquecedor, eu diria. Eles faziam festas que varavam a madrugada. Era como se eles estivessem sozinhos no mundo. Sem qualquer respeito ou civilidade pelo vizinho. 

O sujeito que morava na frente de casa punha músicas dos anos 1960, 1970 e 1980, para embalar o almoço que seria servido no jardim, sempre aos domingos. 

Uma vizinha, que morava ao lado da minha casa, uma noite, me acordou fazendo karaokê com amigos. Era uma terça-feira, quarta-feira, não me recordo. Um pouco mais abaixo, na mesma rua, onde eu morava, um adolescente aprendia tocar bateria.

Um vizinho, que veio morar nesta mesma casa, ergueu uma espécie de laje, coberta para fazer churrasco e ficava com seus amigos sem camisa e suados olhando para dentro da minha casa. Fui obrigado a erguer o muro, subindo uns quatro metros para não vê-lo.

Quem era essa gente? De que planeta eles tinham saído?

A situação não melhorou com o tempo. Foi só piorando. As árvores majestosas que ficavam em volta de casa foram sendo derrubadas. Uma a uma. Impiedosamente. A gente ligava para os órgãos de controle (Polícia Florestal) e nada era efetivamente feito. 

Atrás de casa, surgiu uma moradia. Para não ver a construção, plantei meia dúzia de ficus. Eles cresceram rapidamente e taparam o imóvel recém-construído. A nova vizinha apareceu em casa e me mandou cortar as árvores, porque caíam folhas em seu quintal ou ela não conseguiu sintonizar o satélite. Sei lá. Algo nessa linha argumentativa. Expliquei para ela que não iria fazer o que ela estava me pedindo, porque o objetivo das árvores era muito simples: eu não queria ver a casa dela e, por tabela, não gostaria de vê-la, tomando banho, se trocando, tossindo.

Descobri que o pior lugar do mundo para alguém que gosta de natureza morar era a Granja Viana. Todo dia, uma árvore era derrubada. 

Depois que as árvores morriam, vinha uma sequência de horrores. Casas eram erguidas com o barulho previsível: bate estacas, marteladas, serras, gritos dos operários, caminhões que chegavam com cimentos, tijolos. E árvores vinham pra baixo. Caíam sem parar.

Lembro quando o condomínio Alphaville da Granja começou a ser construído a gente dormia ao som de motosserras e o barulho, aquele silvo que o tronco faz com o deslocamento de ar, vindo de encontro ao chão, se estatelando, morrendo repentinamente. 

Nessa época, estava chegando em casa, quando os faróis do meu carro focalizaram um pobre saruê, perdido, desalojado, caminhando sem rumo. Saí do carro. Ele olhou para mim, de um jeito tão desesperado, tão desconsolado, que não consegui dormir à noite. Era como se ele me dissesse: o que vocês fizeram com a minha casa? Para onde eu vou agora? Cadê os meus amigos? A minha mulher, meus filhos?

Um dia, chego em casa e minha mulher me avisa que estão cortando as árvores no terreno vizinho. Chamamos a Polícia Florestal e quando o veículo chegou fomos até lá. 

O policial perguntou para o homem, que segurava a motosserra: o sr. tem autorização para cortar as árvores.

Tenho, sim senhor, respondeu o homem da motosserra, e estendeu um papel para o policial.

O policial leu e disse: Aqui diz que o sr. tem autorização para cortar três árvores, mas outras vinte foram cortadas.

O homem da motosserra explicou: Então, eu cortei três, não sei quem cortou as outras dezessete.

O policial deu o caso por encerrado e foi embora. Minha mulher foi ameaçada de morte pelo invasor e fizemos um BO, que seria o primeiro de uma longa e interminável série de BOs inúteis.

Esse novo "vizinho", descobrimos depois, era um grileiro, invasor. O terreno pertencia a uma senhora inglesa, que ficou anos sem pagar o IPTU. Possivelmente, alguém na Prefeitura de Carapicuíba sabia que o terreno estava vago e fez a negociação por fora.

É claro que fomos atrás, em busca de Justiça. Uma promotora do Meio Ambiente disse que não poderia nos ajudar: Gente, o Brasil inteiro foi feito assim, na base da grilagem. Deixa pra lá. 

Fomos atrás de um outro promotor, acho que era da Ação Civil Pública, não me recordo. Esse foi em frente e descobriu que o terreno grilado havia sido comprado com documentos falsos.

Resumo da ópera: ninguém foi preso. O grileiro invasor continua lá. Não é incomodado pelos órgãos competentes, nem pela associação de moradores. E ele gosta de ouvir funk no último volume. Reúne os "bons companheiros" para encontros noturnos, com moças de fino trato ostentando vestidos curtos e brilhantes. É uma festa permanente. São pessoas felizes, que têm muito a comemorar todos os dias.

Esse grileiro fez coisa do arco da velha, para usar uma expressão nova. Chegou a passar trator na rua e erguer uma espécie de paredão de barro, fechando a via. E lá vem prefeitura, e lá vamos nós reclamar, corre de um lado, corre de outro, até a prefeitura aparecer com um trator para remover o paredão e refazer a rua "interditada". Uma bagunça.

Começaram os assaltos. Os criminosos entravam na vila, que não possuía entrada controlada, e faziam reféns. Roubavam casas. Ameaçavam crianças. A situação chegou a tal ponto que um grupo de moradores decidiu se reunir e buscar solução para o problema.

Fui participar de uma reunião e saí sem esperança. O pessoal conversava um pouco e passava o resto do tempo tomando vinho e comendo queijo. Era uma reunião gourmet (termo da moda, não pode ficar de fora).

Em um novo encontro, a moça que presidia a reunião disse que não queria mais saber de nada. Ela estava com "o saco cheio" de ir atrás das pessoas para tentar montar uma associação e ninguém queria saber de nada. 

Quem quer ficar com esse abacaxi? - ela perguntou.

Sobrou pra mim. Eu tinha participado de outras lutas, quase tão inglórias como aquela, e o meu currículo era favorável, modéstia às favas. 

Começamos a nos reunir semanalmente - sem distribuição de queijo e vinho. A associação de moradores foi criada e, em seguida, conseguimos aprovar na prefeitura a criação de um bolsão, que permitia fechar a vila e criar uma entrada com a presença de seguranças. Nesse período, a participação de Malu Rocha Leão foi fundamental. Ela cedeu a casa dela para algumas reuniões, percorreu as ruas em busca de futuros associados, nunca perdeu a esperança de conseguir montar a associação. Infelizmente, morreu recentemente, muito jovem, deixando muitas saudades e lembranças positivas.

Em 2011, tínhamos um saldo de dez ocorrências de roubo à mão armada. Dois anos depois, com a criação da associação e a presença das guaritas na entrada, o saldo caiu para zero ocorrência.

Para manter a segurança, era preciso que os moradores contribuíssem com uma quantia mensal. Quem pudesse pagar, pagava; quem não pudesse, pagaria quando fosse possível. O importante era ter um pouco de paz no lugar.

Fui presidente da associação de moradores por dois anos (2013 a 2015), durante os quais conseguimos efetivar a associação propriamente dita e criar o bolsão, fechando o condomínio. Minha casa era usada como sede da associação. Fazíamos reuniões. Trabalhávamos até altas horas. Depois desse período, deixei o cargo, porque estava com sérios problemas e não teria cabeça para continuar à frente da associação. 

Acabei vendendo a casa da Granja. Fui morar em São Paulo. Um belo dia, bate na porta um oficial de Justiça. Descobrimos que eu e a minha mulher estávamos sendo processados pela associação de moradores por não pagamento de mensalidades.

Você já levou um tapa na cara? Se levou, sabe exatamente como eu me senti naquela hora.

Enfim, dei adeus à Granja. Meu sonho virou um pesadelo daqueles bem ruins de se ter de madrugada. Espero nunca mais voltar para lá e tenho pena daquele sonhador que hoje está enfiando seus recursos em um lugar que é vendido como idílico, mas na realidade é mais um bairro periférico de São Paulo.

Viver na Granja, hoje, é muito complicado. O trânsito impede o morador de ir e vir. As estradas que dão acesso - Raposo Tavares e Castello Branco - estão sempre travadas. Para piorar a situação, a passa pela entrada da Granja, quilômetro 23,8 (por onde entrei naquela tarde memorável), o conturbado Rodoanel. Praticamente, toda semana um caminhoneiro se mata ou se arrebenta no Rodoanel paralisando o tráfego por horas a fio. A pobre avenida São Camilo é intrafegável. 

Fui em busca de qualidade de vida e acabei entrando em uma guerra de BOs, processos, idas e vindas à morosa e omissa prefeitura, idas e vindas ao fórum (sem qualquer resultado prático). Algo que desejaria, sim, ao meu pior inimigo. 

Um grande abraço.    

     

 

segunda-feira, 25 de outubro de 2021

"Obrigado a matar", filme de Tonico e Tinoco, teve morte de assistente

         


O caso de Alec Baldwin, que matou uma fotógrafa e feriu outra pessoa, durante a filmagem de "Rust", não é novidade na indústria cinematográfica. 

No Brasil, durante a produção de um filme, estrelado por Tonico e Tinoco, um extra matou acidentalmente um assistente de direção.

Leia:

O tabelião e memorialista Alcebíades Camargo, em seu livro "Bofete, berço do gigante adormecido", relata um caso de morte acidental, ocorrida durante a filmagem de Obrigado a Matar, rodado em Bofete, em que um morador da cidade que atuava como extra matou acidentalmente um técnico de filmagem.

"Em 1964, durante as filmagens de um faroeste rural em Bofete, no interior de São Paulo, o técnico Cláudio Portiolli usava balas de festim nas armas de calibre 22 e 32. Nas de calibre 44, usava balas de verdade, das quais retirava o chumbo e só deixava a pólvora. Por engano, alguém colocou uma bala não-alterada numa Winchester 44. Ao dispará-la, o figurante Pedro Lacerda Moreira atingiu o assistente de direção, Martino Martini, que morreu no trajeto entre a locação e o hospital. O diretor do filme, Eduardo Llorente, foi processado pela família de Martini. A dupla sertaneja Tonico e Tinoco, astros e produtores da película, também".

A professora aposentada Maria Ivani Bertoncini Moreira, de 80 anos, a dona Nenê, viúva do extra Pedro Lacerda Moreira relembra o episódio:

"O Tonico e o Tinoco ficaram hospedados na minha casa. O diretor do filme (Eduardo Llorente) e a esposa dele, que estava grávida, também. Meu marido (Pedro Lacerda Moreira) era muito bonito, carismático, popular, comunicativo. 

"Ele foi convidado para fazer uma ponta. Um cavaleiro desceria uma montanha e meu marido seria o atirador que ia matar esse personagem. Eles filmaram primeiro o cavaleiro e depois fariam a cena com o meu marido dando o tiro. 

"O diretor posicionou-se na frente da espingarda e disse: ‘Você vai atirar como se fosse em mim, olhando na minha direção’. Meu marido usou três armas. Todas falharam. A quarta arma disparou. 

"A bala acertou o rebatedor de luz (Martino Martini). Era uma bala de verdade. O diretor chegou a comemorar: ‘Bravo! Muito bom! Vamos repetir a cena’. Depois, viram que o assistente estava morto. Meu marido ficou transtornado. Ele dizia em casa: ‘Eu matei! Eu matei!’. Ele começou a beber. Se enterrou. A gente precisou até sair da cidade, porque ele não conseguia se recuperar".

(trecho do livro "A globalização e a morte da cultura regional - os casos de Piedade do Paraopeba e Bofete", produzido durante pós-doutorado, 2009/2014). 

terça-feira, 10 de agosto de 2021

Libertar vândalos que destruíram a estátua de Borba Gato é saborear a impunidade


Em 1963, quando a estátua de Borba Gato, em Santo Amaro, foi inaugurada, eu tinha 10 anos. Havia ganhado um bicicleta Caloi alviverde e fui conhecer o monumento em um dia de semana. Morava na Vila Clementino e o passeio até a estátua era uma aventura e tanto (ao todo, 20 quilômetros ida e volta). Meu companheiro de viagem foi meu amigo e vizinho, Sérgio Masirone, que tinha uma bicicleta vermelha, também aro 26, da marca Göreck. O trânsito na avenida Santo Amaro já era um pesadelo naquela época: muitos carros, caminhões e milhares de ônibus. O tráfego pesado passava a centímetros de nossas pernas. Mesmo assim, com muita valentia e obstinação, conseguimos chegar no monumento. Era um bandeirante gigante. Um negócio enorme. Vimos aquilo e voltamos para casa. Quando cheguei, minha mãe achava que eu tinha morrido, porque eram quase oito horas da noite e a formatura da minha irmã, que se formava no secretariado, estava em andamento, em um teatro chique e badalado, longe dali. Tinha me esquecido completamente da festa. Não apanhei. O alívio da minha mãe de me ver vivo foi maior que o desejo de me dar umas pauladas nas costelas.

Então, tenho uma relação de conquista com a estátua. A minha bicicleta era nova, verde e branca e eu a estreei em grande estilo. Enfrentei o trânsito, as buzinadas, a violência dos motoristas e cheguei lá. Aos 10 anos, fiz a minha primeira e grande viagem. Depois, muitas outras se seguiriam, mas aquela foi especial.

Então, aparece um idiota junto com outros idiotas e decidem destruir o monumento. Um deles, capturado, disse que queria abrir debate. É estranho esse argumento. O problema de mobilidade em São Paulo é aflitivo: ônibus chegam com atraso e lotados; o metrô quebra diariamente; os trens da CPTM volta e meia viram manchete negativa dos telejornais matutinos. Assim, para abrir o debate sobre a mobilidade em São Paulo, eu e um grupelho de bem-intencionados vamos atear fogo na Câmara Municipal e na Assembleia Legislativa. Faz sentido esse tipo de raciocínio? No meu entendimento é apenas violência. 

Você não gosta do Borba Gato? Acha a estátua feia? Acredita que os bandeirantes eram um bando de assassinos sanguinários, que matavam e escravizavam índios e negros quando não tinham o que fazer?  Uma sugestão: ao invés de juntar 500 reais em uma "vaquinha" e incendiar a estátua com pneus velhos, inicie um debate na cidade. Proponha um plebiscito. Sugira que, ao lado da estátua, tenha um memorial que fale sobre a violência dos bandeirantes. Reúna obras que mostrem este outro lado das bandeiras. Divulgue autores. Leve o debate à Câmara Municipal, aos cursos de história, aos centros acadêmicos, à mídia.

A violência é detestável. Não dá para engolir. Com dor no coração, nós vimos recentemente os militantes do Isis (Exército Islâmico) destruir o templo de Baal-Shamin, construído dois anos antes de Cristo; a grande colunata de Apameia; o templo de Baalshamin, que tinha 1.900 anos de história; o mosteiro de Mar Elian (de 1.500 anos). Vimos os militantes do Isis enforcar e pendurar o corpo do arqueólogo Khaled al-Asaad, em 2015, porque ele era um pesquisador, fazendo o seu trabalho. Ao todo, 13 sítios arqueológicos foram destruídos, por existirem antes do nascimento de Maomé. No entender dos fanáticos religiosos terroristas, o que havia antes de Maomé não poderia continuar existindo. Tinha de ser explodido. Virar poeira.

Os terríveis campos de extermínio nazistas deveriam continuar em pé? Hoje, turistas passeiam por Auschwitz-Birkenau, Treblinka, Sachsenhausen. Durante a 2ª Guerra, milhares de pessoas foram sacrificadas nesses campos. Esses campos odiosos precisam ser mesmo preservados? 

Se tudo que envolveu escravidão e opressão tiver de ser destruído, vamos começar pelas pirâmides egípcias. Como o trabalho de erguer e levar as pedras para o alto do monumento era feito por escravos, o certo seria passar um trator, dinamitar Quéops, Quéfren e Miquerinos. Explodir a esfinge, aquele belo leão com cabeça de faraó. Onde já se viu manter esses monumentos feitos por escravos? Demolição neles!

Sem falar nas pirâmides incas e astecas da América espanhola (foto). Segundo pesquisadores, eram feitos sacrifícios nessas construções. Cabeças rolavam escadaria abaixo. Crianças, adultos, inimigos eram sacrificados em cerimônias religiosas, realizadas nessas construções. 

A Acrópole de Atenas e o Coliseu foram construídos com mão de obra escrava. Assim, sempre seguindo o mesmo raciocínio, teriam de ser removidos da história. 

De acordo com a lógica de destruir o estátuas, monumentos, ruínas milenares, a história atual ficaria melhor, mais palatável, sem a triste lembrança do passado. É um raciocínio infantil, de criança que tem medo do escuro. Papai vai acender o abajurzinho e afastar o bicho-papão. A verdade é que o nazismo existiu. Campos de concentração foram erguidos. Judeus, comunistas, homossexuais, ciganos, opositores políticos eram para lá enviados e iriam morrer de fome, de exaustão, de doenças diversas ou seriam executados em câmaras da morte. Foi um trabalho burocrático, executado por criminosos de guerra. Ninguém tem o direito de esquecer o que aconteceu em Auschwitz e outros campos de extermínio. Por esse motivo, esses locais nefastos vão existir até a eternidade. Para o mundo inteiro lembrar que homens capazes de escapar da atmosfera terrestre e visitar mundos distantes também são capazes de gerenciar o mal. A presença física desses campos é histórica. Tem de ser preservada. 

No caso da estátua paulistana, não faltou o ângulo ideológico. Proteger a estátua do bandeirante seria uma posição "de direita". Botar fogo no Borba Gato seria "de esquerda". Em que momento esse pessoal de esquerda ficou ao lado do vandalismo? Da violência? Da destruição do patrimônio? Eu achava que esses atributos eram da direita, que torturava e matava opositores, entrava em teatros e batia em atores, explodia bombas em eventos do 1º de maio, como no Riocentro.  

Não sou parente de bandeirante. Meus avós saíram da Itália e chegaram aqui no final do século 19 e início do século 20. Vieram trabalhar em fazendas e na indústria gráfica paulistana. Ou seja, não sou "paulista quatrocentão", como se dizia antigamente, para caracterizar aquelas famílias descendentes dos barões do café escravagistas. Mesmo assim, como pesquisador participante, fiz dois estudos de comunidades (Brumadinho - Piedade do Paraopeba (MG), e Bofete - SP). Ambos, foram erguidos por bandeiras. É inegável o trabalho dos bandeirantes como desbravadores. O tamanho do Brasil seria o mesmo sem essas expedições militares e de ocupação do território? Evidentemente que não.

Os críticos dizem que as bandeiras eram impiedosas, escravizavam índios e negros; exterminavam populações indígenas. Vamos entender a história. Vamos ler mais. Buscar autores, levantar provas, ouvir novos depoimentos. Mas queimar estátua não é o melhor caminho. É apenas um ato de violência extrema e idiota.    

Finalmente, vandalismo é crime (dano ao patrimônio público), previsto no artigo 163 do Código Penal – “Destruir, inutilizar ou deteriorar coisa alheia”. Rende até seis meses de cadeia. Gostaria de ver, sinceramente, esses vândalos "puxando cana", como se diz no boteco aqui da esquina.

Aquela estátua feia e colossal do Borba Gato, idealizada por Júlio Guerra, que a ergueu com pedras, argamassa e gesso, construindo um gigante de 13 metros de altura, é um pedaço do meu passado. Olho para ela com carinho, quero que ela continue onde está, restaurada e limpa. 

O problema é que na cidade, onde nasci e vivi a maior parte da minha vida, a lei do vândalo é a única respeitada. Eles têm direito de pichar a minha parede com riscos que não dizem nada a ninguém. Reduzem a pó o valor imobiliário de prédios e residências, pichando-os dia e noite, incansavelmente. Lembro da promessa de um prefeito, recém-eleito que prometeu acabar com esse tipo de vândalo. Chegou até a prender uma meia dúzia, mas pulou fora do cargo. Foi ser governador. O salário devia pagar melhor.   


sexta-feira, 19 de março de 2021

Vossa excelência faltou com o decoro

 


Estamos mal de representantes políticos. Muito mal. Quando a gente mais necessitava de lideranças, caímos em um cadafalso de luminares da mediocridade. Lá em Brasília... Ah, Brasília... Nosso querido presidente fez o possível e o impossível para destruir sua popularidade. E conseguiu. Parabéns. Pesquisas mostram que ele é o mandatário com a pior avaliação, em apenas um ano e três meses de governo. 40% dos brasileiros o consideram “ruim” ou “péssimo”. “Os outros não entenderam a pergunta”, brincou o colunista José Simão.

Aqui, em São Paulo, de onde teclo para os meus três seguidores (oi mãe, oi filhos), em meio à pandemia, tivemos um momento de “falta de decoro”. Decoro, de acordo com o dicionário, seria “decência no agir e no falar”; “seriedade nas maneiras”; “compostura”.

O nobre deputado Fernando Cury (Cidadania), eleito com 100 mil votos, assumiu seu segundo mandato em 15 de março de 2019. Em meio a uma sessão legislativa, ele alisou (apalpou?) os seios da deputada Isa Penna. Deu o maior bafafá. A nobre deputada pediu a cassação do mandato de Cury. O caso foi para a Comissão de Ética que decidiu suspender o deputado por 111 dias. Se fossem 120 dias, ele não poderia manter o gabinete aberto na Assembleia Legislativa.

Cury é filho do ex-prefeito de Botucatu Antonio Jamil Cury. O irmão dele, João Cury, também foi prefeito de Botucatu. A cidade é uma espécie de capitania hereditária.

Por onde a gente andava, em Botucatu, em época de eleição, tinha poste com banner do então candidato a deputado Fernando Cury (veja foto). Eu o conheci pessoalmente em reunião, durante um evento esportivo/cultural daquela região. Ele discursou. Foi aplaudido. Abraçado (na época, a gente podia abraçar e até beijar os candidatos). E foi embora. Não levou com ele o meu voto. Sinceramente, não senti firmeza, como se diz no boteco do seu Jair.

Durante a pugna que antecedeu a suspensão do nobre deputado Fernando Cury, os colegas do parlamentar chamaram a atenção para momentos do que eles consideraram “falta de decoro” da deputada Isa Penna, eleita pelo PSOL, representando a Mandata Coletiva e Feminista.

Na eleição para a Prefeitura de São Paulo, Isa Penna fez um vídeo para levantar a candidatura de Guilherme Boulos, seu colega do PSOL. No vídeo em questão  (https://www.youtube.com/watch?v=XD7B8k1hNIg), assistido com vivo interesse pelos parlamentares e por outros 66 mil 150 mortais, a deputada Isa Penna dança um funk. Está com uma roupa de ficar em casa (talvez um pijama). Durante a música, ela rebola e mostra a bunda, em close, para a câmera. Se minha querida avozinha viva estivesse (que a terra lhe seja leve), diria que a deputada foi “indecorosa”.

Devo constatar aos que me conhecem na intimidade, que não sou uma pessoa que apoia o decoro. Sou mesmo indecoroso. Todos os dias. A maior parte do tempo. O fato é que não sou deputado, ninguém votou em mim, nem nunca irá votar, porque candidato jamais serei. Portanto, danço mesmo funk em casa, mas não gravo vídeo, nem mando minha bunda para o restante da humanidade, que já tem desgraças demais para aturar, além do meu traseiro sofrido.

Na rede social, não faltaram comentários:

“Caraiiiii nobre deputada.....tá sensualizando bem hein! Quebra tudo...quebra tudo!”

“Eita que aqui em Pernambuco não tem uma deputada dessa”.

“Muito legal a pessoa gostar de dançar. Eu também faço isso, porém não dá pra entender a mensagem que se passa com relação à proposta política do candidato”.

“Vossa excelência está um regasso (sic) nesse vídeo. Gostei.”

Não foi o único momento de “falta de decoro”, apontado com o dedo duro pelos nobres parlamentares. Eles lembraram um momento constrangedor, para eles, em que Isa Penna decidiu homenagear as putas e leu um poema da jovem poetisa Helena Ferreira, então com 18 anos, intitulado "Sou puta, sou mulher":

Quando uso a boca vermelha

Meu salto agulha E meu vestido preto.

Sou puta: Mordo no final do beijo
Não fico reprimindo desejo
E nem me escondo na aparência de menina.
Sou uma puta de primeira
Acordo às 6:30
Pego ônibus debaixo de chuva
Não dependo de salário de macho
E compro a pílula no final do mês.
Sou uma puta com P maiúsculo
Dispenso o compromisso
Opto pela independência
Não morro de amor
Acordo sozinha
Cresço sozinha
Vivo na minha
Bebo em um bar de esquina
Vomito no chão da cozinha.
Sou uma putinha
Passo a noite em seus braços
Mas não me prendo no laço
Que você quer me prender.
Sou puta
Você tem o meu corpo
Porque eu quis te dar
E quando essa noite acabar
Eu não vou te pertencer
E se de mim você falar
Eu não vou me importar
Porque um homem que não me faz gozar
Nunca terá meu endereço.
E não é gozo de buceta
É gozo de alma
É gozo de vida
É me fazer sentir amada
Valorizada
E merecida
E se de puta você me chamar
Eu vou agradecer.
Porque a puta aqui foi criada
Por uma puta brasileira
Que ralava pra sustentar os filhos
E sofria de racismo na feira
Foi espancada e desmerecida
E mesmo sofrida
Sorria o dia inteiro
Uma puta mulher ela foi
E puta também eu quero ser.
Porque ser mulher independente
Resolvida
Segura
Divertida
Colorida
E verdadeira
Assusta os homens
E os machos
Faz acontecer um alvoroço.
Onde já se viu mulher com voz?
Tem que ser prendada e educada
E se por acaso for "amada"
Tem direito de ser morta pelo parceiro
Cachorra adestrada pelo povo brasileiro
Sai pelada na revista
Excita
Dança
Bate uma
Cai de boca
Mama ele e os amigos
E depois vai ser encontrada num bueiro
Num beco
Estuprada
Porque tava de batom vermelho
Tava pedindo
Foi merecido
E se foi crime "passional"
Pobre do rapaz
Apaixonado estragou a própria vida.
Por isso que eu sou puta
Porque sou forte
Sou guerreira
Não sou reprimida
Nem calada
Sou feminista
Sou revoltada
Indignada
E sou rotulada assim
Como PUTA!
Então que eu seja puta
E não menos do que isso”.

A leitura foi feita na casa das leis, em uma sessão normal, onde se discutia aquelas coisas chatas de sempre: verbas, projetos, orçamentos...

De camiseta vermelha (vermelha mesmo, do tipo comunista, confira a foto), com a inscrição no peito “Lute como uma garota”, Isa Penna pegou o microfone e mandou bala na poesia. Foi um deus nos acuda. O presidente apertava a campainha. Vossas excelências reclamavam, pediam que ela ficasse quieta, que parasse de falar tanta putaria naquela casa séria, de leis e trabalho honesto.

 Estaria tudo certo se a nobre deputada estivesse naqueles cafés concertos, que existiam antigamente no Bexiga, onde gente jovem, cabelo ao vento, reunia-se para ler poesias, textos teatrais e ouvir música MPB de qualidade. Talvez os 53.838 votos eleitores de Isa Penna quisessem que a deputada, ao invés de ler poesia em sessão plenária, optasse por criar leis que defendessem os transgêneros, sempre ameaçados, em um País que mais mata LGBTs no mundo. Leis que defendessem melhor as mulheres, vítimas de feminicídio. A deputada Isa Penna poderia também usar melhor o tempo na Assembleia para fiscalizar se o nosso querido governador João Doria está trabalhando direitinho, se não está favorecendo esta ou aquela empreiteira, naquele jogo sujo do toma lá dá cá.

Foi um momento de afronta, é claro. Ela fez questão de criar constrangimento, para atacar a hipocrisia dos homens que ali estavam e que, talvez, quem sabe, em algum momento de sua existência viril, tivessem usado os préstimos de garotas de programas, de mulheres de vida fácil, ou como a poesia simplificou, com o perdão da palavra, putas mesmo.

Ao reagir à agressão sexual do deputado Fernando Cury, Isa Penna protestou:

“Sou uma autoridade e mesmo assim eles não me respeitam”.

Por 5 a 4 (votação apertada), o Conselho de Ética da Assembleia Legislativa votou pela pena mais branda, mantendo as benesses do cargo para Fernando Cury, “pai, deputado, que é família, que é marido de uma só mulher, uma pessoa que ama sua esposa, um cara carinhoso”, como bem disse vossa excelência o deputado Wellington Moura, ao sair em defesa do colega.

Em artigo publicado no Uol, Isabela Del Monde, advogada da rede feminista de juristas, defendeu a parlamentar apalpada e atacou os integrantes do Conselho de Ética da Assembleia Legislativa:  

“Um já foi apontado por violência doméstica e intimidação de colega deputada; outro votou pela punição de Isa Penna por ter recitado um poema em homenagem a trabalhadoras sexuais; o terceiro é pastor evangélico, quer impedir que se fale de gênero nas escolas e teve suas contas das eleições de 2018 reprovadas; já o quarto responde a três ações na Justiça de São Paulo por improbidade administrativa; e o último já foi investigado por nada mais nada menos que tortura! Esse é um breve resumo, feito aleatoriamente, de parte da trajetória de Adalberto Freitas (PSL), Alex de Madureira (PSD), Delegado Olim (PP), Estevam Galvão (DEM) e Wellington Moura (Republicanos), os cinco deputados que votaram para diminuir a pena de Fernando Cury”.

Os quatro parlamentares que votaram pela condenação de Cury e saíram derrotados foram: o relator Emídio Souza (PT), a deputada Erica Malunguinho (PSOL), Barros Munhoz (PSDB) e a presidente Maria Lúcia Amaray (PSDB).

Em sua análise, a advogada feminista Isabela Del Monde discutia os argumentos dos deputados, que haviam votado pela punição mais leve, que apregoavam: “Como ela pode exigir respeito, se não se dá o respeito”. Era uma referência de suas excelências, é claro, ao vídeo funkeiro e à insólita homenagem às putas.

Isabela Del Monde afirmava:

“No mundo da masculinidade, torturar, intimidar e tocar sem consentimento o corpo de uma mulher são condutas corriqueiras”.

Nesse ponto, com a devida vênia, a nobre advogada Isabela Del Monde generaliza e pisa no tomate. Ela situa todos os homens “no mundo da masculinidade” e coloca todos os integrantes do sexo masculino como adeptos da tortura e da intimidação.

E os homens de bem, doutora? E os Amélios da vida? Aqueles homens que amam suas mulheres, que cozinham para elas, que as tratam com carinho e devoção. Onde eles estão, doutora? Como a senhora pode ter se esquecido deles? Ah, doutora, quantos crimes a gente comete quando generaliza.

Enfim, como me disse certa vez Bob Marley, “política não me interessa, política é negócio do demônio”.

  

  


quarta-feira, 17 de março de 2021

57 milhões 796 mil e 986 brasileiros têm culpa

 

A esquerda popularizou o termo "genocida", carimbando com ele a testa do nosso querido presidente Jair Bolsonaro. O termo "pegou", depois de o "influencer" Felipe Neto ter sido intimado a depor, após chamar Bolsonaro de "genocida". 

De acordo com o que diz o dicionário (Houaiss, por exemplo), trata-se de um exagero. Bolsonaro seria genocida se tivesse autorizado a matar 300 mil brasileiros, em campos de extermínio. Não foi o caso.

Adolf Hitler era genocida. Acreditava no extermínio de judeus, homossexuais, ciganos, comunistas, para tornar a raça humana "mais pura". Ninguém foi tão burocraticamente eficiente para traçar toda uma política genocida como os nazistas. Havia a logística, com o transporte de judeus de toda a Europa invadida, em comboios de trens. A engenharia, com a criação de fornos crematórios, câmaras de gás e a edificação de campos de concentração. Havia pesquisa, como o médico Josef Mengele, que amputava membros (sem qualquer necessidade), injetava clorofórmio no coração e produtos químicos em olhos de suas vítimas, para tentar "mudar a cor". Hitler e nazistas eram genocidas.

Felipe Neto está na lista das "100 pessoas mais influentes do mundo". Ao saber que o "youtuber" havia sido chamado para depor, o ex-presidente Lula correu para apoiá-lo e mostrar solidariedade. Político é assim: pensa com a cabeça e nunca com o fígado. Felipe Neto usou toda sua influência digital para torpedear o governo Dilma e, por extensão, o PT. Falava palavrões, xingava, esbravejava. Publiquei um vídeo dele no Facebook, com toda essa coleção de impropérios, e ele censurou a divulgação por se tratar de "propriedade pessoal". O governo Dilma nunca pensou na hipótese de chamar o golpista Felipe Neto para depor. Em outras palavras, usar a violência jurídica para silenciar um opositor. Felipe Neto xingou e atacou o governo Dilma até o final, até o impeachment. Ele mesmo declarou, recentemente, que falava barbaridades contra o PT e que nunca foi alvo de perseguição política/judiciária. Agora, no governo Bolsonaro, ele virou alvo e correu assustado, pedindo ajuda. 

Pensando com a cabeça e não com o fígado, os frequentadores de redes sociais de esquerda não pensaram duas vezes. Criaram o carimbo com o termo "genocida" e bateram com a tinta na cara do presidente, saindo em defesa do "influencer". Embora Felipe Neto seja golpista e não mereça toda essa solidariedade.

Eles sabem que Bolsonaro não é genocida de fato. Bolsonaro é um dirigente péssimo, sem a "liturgia do cargo", talvez o pior presidente brasileiro da história. Getúlio de 1930 a 1945 e os ditadores de 1964 a 1985 não entram na relação, porque não foi a gente que escolheu; eles se impuseram pelas armas, então, ficam de fora. Como costuma dizer Luis Fernando Veríssimo, "a gente tem a razão, mas eles têm as armas".

No ano passado, Bolsonaro cometeu todas as bobagens possíveis, sentado no posto mais alto da nação. A exemplo de seu homólogo, o derrotado presidente Trump, não conseguiu compreender a gravidade da doença covid-19. Foi incapaz de prever o desastre que se consumou ao longo de 12 meses. 

Escrevo agora quando morreram, em um ano, quase 300 mil brasileiros. Durante a 2ª Guerra Mundial, perderam a vida 2 mil soldados brasileiros em combate ou de doenças diversas. Somente ontem, dia 16 de março, em um único dia, foram a óbito 2.798 pessoas, vítimas de covid-19. Bem mais que todos os pracinhas que morreram, combatendo os nazistas, em solo italiano.

A sucessão de erros de Bolsonaro é tão extensa e cansativa que já foi discutida, comentada, dissecada, diariamente, por tudo quanto é analista político de esquerda, centro, direito, do raio que o parta.

Lembro de Bolsonaro em um jardim (acho que era no Palácio do Planalto), erguendo uma caixa de cloroquina, como se fosse um capitão da Seleção, ostentando a taça de campeão do mundo. Dezenas, centenas, milhares de cientistas diziam que cloroquina não era indicativo para controlar a covid-19. Mostravam estudos técnicos. Aliás, não havia qualquer tratamento para a covid-19. A única solução seria ter uma vacina. Na época, lá no início da pandemia, dizia-se que a vacina, se viesse, demoraria cerca de um ano. Esse era o tempo que os cientistas levavam para estudar o vírus e criar formas de torná-lo inofensivo ao organismo humano. Felizmente, a ciência correu contra o tempo e surgiram várias vacinas, entre elas a Coronavac, produzida no Instituto Butantan, em parceria com os chineses da Sinovac. 

Em julho do ano passado, quando os laboratórios já comercializavam a vacina, por que o governo Bolsonaro não comprou os imunizantes? Por absoluta incompreensão da realidade que o cercava.  

Lá atrás, no início das restrições de mobilidade, já se falava que a melhor resposta contra a epidemia eram o uso da máscara de proteção e o distanciamento social. Por isso, cafés, bares, restaurantes, centros comerciais de rua, shoppings, entre outros, precisariam ser fechados para evitar o contágio pelo coronavírus, que provoca a doença covid-19. 

Mesmo diante da esmagadora postura de cientistas de tudo quanto é canto da Terra, o presidente Bolsonaro insistia no negacionismo. Não usava máscara, era contra o fechamento do comércio e fazia pouco das vacinas que começavam a surgir, como a Coronavac. Dizia que não iria tomar, por não saber a origem do produto. Seus correlegionários, diplomaticamente despreparados, faziam pilhéria com os chineses. O então ministro da Educação, Abraham Weintraub, publicou um texto, como se fosse o Cebolinha (personagem de Maurício de Souza), trocando os "Ls" pelos "Rs", tirando sarro do jeito de falar dos chineses. Dias atrás, a mãe de Bolsonaro foi vacinada. O medicamento utilizado foi o "chinês" Coronavac. 

No início desta semana, ficamos sabendo que teremos um novo ministro da Saúde. É o quarto no governo Bolsonaro. É um entra e sai no Ministério, evidenciando um comando que titubeia, que não sabe bem para qual lado ir. Enquanto isso, os hospitais estão lotados. Não há mais vaga nas Unidades de Tratamento Intensivo. Pacientes morrem por falta de ar, em desespero. Nas favelas, as pessoas passam fome. Precisam sobreviver com esmolas, doações ofertadas por beneméritos. É um estado que trata mal seus governados. Não dá a mínima para o sofrimento alheio. O país é uma ilha, cercada de miseráveis por todos os lados.

Voltando à questão inicial, Bolsonaro não é genocida, mas suas ações errôneas, sua incapacidade em tratar um problema sanitário gravíssimo, inédito na história da humanidade, levaram ao quadro de terror atual. Ele é somente um presidente errado, um desastre administrativo. Foi uma péssima escolha de 57 milhões, 796 mil e 986 brasileiros. Todos esses eleitores têm culpa. Eles são culpados por terem eleito alguém que apoiava um torturador, alguém que se mostrava homofóbico e, em vários momentos, racista (há registros de falas contra japoneses, indígenas, chineses e afrodescendentes). Esse alguém, esse político obscuro, não apoiava o torturador apenas na sala escura, mas de boca aberta, a plenos pulmões, ao votar "sim" pelo impeachment da presidente Dilma, "em memória do coronel Carlos Alberto Brilhante Ulstra".

Na cabeça de quem seria possível imaginar que um político dessa estatura moral seria capaz de fazer um bom governo? Todos sabiam quem ele era, como ele pensava. Não ia dar certo, como de fato não deu. 

Candidato, Bolsonaro era então um político menor, extremista, que viveu quase três décadas à sombra das benesses públicas. Carregou com ele três filhos - 01, 02, 03, que abocanharam sua "teta" na carreira política. Pelo que as investigações estão apontando, Jair, Flávio e Carlos podem ter usado o esquema de "rachadinhas" para engordar o patrimônio. "Rachadinha" é um nome simpático, bonitinho. Na prática, os especialistas em política chamam de um nome mais feio: "corrupção". Com a "rachadinha", o político se apropria de parte ou da totalidade do salário de um assessor (existente ou "fantasma"). Não é algo novo, inédito, na política brasileira. É só mais um descalabro cometido pelos políticos, entre tantos. Eleito como expoente da luta contra a corrupção, contra o comunismo (sempre o comunismo!), percebe-se que não era bem assim. Como explicar os 89 mil reais, depositados por Fabrício Queiroz, na conta da primeira-dama, Michelle Bolsonaro?  

Escolhas erradas podem representar a diferença entre a vida e a morte. No caso brasileiro, a escolha sabidamente errada de 57 milhões, 796 mil e 986 eleitores levou o País ao estado desolador em que se encontra hoje. 

Meus caros eleitores de Bolsonaro, ontem morreram quase três mil pessoas. Se o presidente, em março do ano passado, tivesse defendido o isolamento social, a paralisação das atividades de comércio de rua, o uso de máscaras e não ficasse defendendo medicamentos inócuos; muita gente teria sobrevivido. Bastava ouvir os infectologistas, os cientistas. Mas não. 

Um amigo, eleitor e admirador de Bolsonaro, morreu vítima de covid-19. Era alguém divertido, feliz da vida, que, seguindo o exemplo de seu líder maior, não usava máscaras, jogava futebol nos fins de semana, fazia churrasco com o pessoal. Não estava nem aí para o inimigo invisível. Ele ficou doente no sábado. Na sexta-feira seguinte, morreu. Não pudemos nos despedir. Não teve velório. Nada. Ele estava aqui no trabalho e, no momento seguinte, não estava mais. Nunca mais estaria. 

Nesse momento de gravidade inédita e devastadora, a população precisava mais do que um presidente. Tinha necessidade de um líder, um político carismático, inteligente, preparado, com tirocínio para o cargo. No lugar desse perfil de presidente ideal, veio o que está aí. E o resultado não poderia ser pior.   

 Estamos em março. Faltam nove meses para acabar o ano. E outros 12 meses para terminar o mandato de Bolsonaro. Pesquisa (Datafolha) indica que 46% querem impeachment de Bolsonaro. Seria um sonho, mas pensando bem tomara que ele fique até o fim do mandato. São mais 21 meses de dor e sofrimento diário. Até os 57 milhões, 796 mil e 986 eleitores aprenderem a votar. 

   

domingo, 7 de março de 2021

Documentário da Netflix erra ao conduzir Pelé para a política

 


Dirigido por David Tryhorn e Ben Nicholas, o documentário "Pelé"  (Netflix, 2021) tem seu melhor momento ao mostrar o maior jogador de todos os tempos relembrar os momentos que antecederam à final da Copa de 1970. 

Pelé estava no ônibus, que conduzia a delegação, e viu o veículo cercado por milhares de entusiasmados torcedores, que não viam a hora de a Seleção entrar em campo e enfrentar a aguerrida "Azurra", que dias antes havia protagonizado aquele que foi considerado o "jogo do século", ao vencer a Alemanha por 4 a 3, em uma partida dramática, fatal para os cardiopatas, com inacreditáveis cinco gols marcados em uma prorrogação.  

Aos 80 anos, combalido, chegando para a entrevista em um andador, o vencedor de três Copas do Mundo, dois campeonatos mundiais interclubes, duas Libertadores, seis campeonatos brasileiros, dez campeonatos paulistas (na época, valiam mais que a Libertadores), autor de 1.283 gols, senta-se com dificuldade em uma cadeira, postada em uma sala vazia, sem objetos de decoração, como se os produtores quisessem desnudar seu entrevistado. 

Pelé empurra o andador para o lado e aguarda as perguntas de seus entrevistados. Começa assim o documentário "Pelé". Lá pelas tantas, Pelé vai relembrar o episódio da Copa de 70. Ele menciona a chegada do ônibus da delegação no estádio. Os torcedores enlouquecidos em volta e ele não suporta a pressão e começa a chorar. 

Ele chora ao lembrar a distensão na virilha que o tirou do jogo contra a Checoslováquia, em 1962, e também o tirou da Copa. Recorda-se da pífia participação brasileira no Mundial de 1966, quando ele foi caçado em campo pelos portugueses e saiu contundido (é parecido com que jogadores de times franceses fazem hoje contra Neymar, sob o olhar omisso dos árbitros). 

Terminada a Copa de 1966, Pelé afirma que não vai mais disputar outras copas. Estava se retirando do palco. Em 1969, ele é chamado para as eliminatórias e comparece. Mais uma vez, volta a vestir a canarinho. A Seleção massacra seus adversários. Venezuela, Colômbia e Paraguai são goleados sem perdão por um time de "feras", como dizia o técnico João Saldanha. Saldanha, que era do Partido Comunista Brasileiro, acabou sendo demitido pela Ditadura Militar. Assumiu Zagallo que arrojadamente montou um ataque só com camisas 10 (Jairzinho, Gerson, Tostão, Pelé e Rivellino). 

Em 1970, tinha finalmente chegado o jogo da final contra a Itália. O "filme" das copas anteriores passa pela cabeça de Pelé e ele chora, chora convulsivamente, diante dos outros jogadores que não entendiam o que acontecia com o maior craque de todos os tempos, que viria a ser o "atleta do século". Era um momento de desabafo, de exorcizar os demônios. Ele enxugou as lágrimas e estava pronto para deixar seu legado maior: marcar com ferro quente em nossa memória sua vitória mais contundente. A Seleção fez uma partida que encheu os olhos da humanidade. Foi uma participação perfeita. Vitória de 4 a 1. 

E que Copa foi aquela...Brasil 4 x Checoslováquia 1, Brasil 1 x Inglaterra 0, Brasil 3 x Romênia 2, Brasil 4 x Peru 2, Brasil 3 x Uruguai 1.

Muitos cronistas esportivos dizem que aquela seleção de 1970 foi a melhor de todas. Pessoalmente, concordo com eles. Lembro de assistir aos jogos com um grupo de amigos, lembro de nossas comemorações e, depois da vitória sobre a Itália, estar na avenida 23 de Maio, paralisada pelos torcedores e veículos, e a gente se abraçando com desconhecidos, agitando bandeiras, gritando e chorando de alegria. Era uma catarse. O País, sob a mais dura Ditadura Militar, abria uma janela para a felicidade. Por isso, aproveitávamos ao máximo. Como era bom ver aquele time jogar, como ele fazia a gente sentir prazer.

O documentário da Netflix tem esse momento de confissão. Vi dezenas de entrevistas de Pelé e sinceramente não me lembrava dessa história, que tinha se passado no ônibus, momentos antes da final. Pelé se emociona. Começa a chorar. Pede desculpas. Depois, o documentário prossegue. Mas esse é realmente o melhor momento, o mais humano, o mais penetrante. 

Vencer uma Copa do Mundo é atingir o grau máximo no futebol. Comparado com a graduação acadêmica, é igual a conquistar um doutorado. Messi venceu a Liga dos Campeões com o Barcelona. Muito bom. Equivale a um mestrado. Messi nunca venceu uma Copa do Mundo. É igual a Zico. Ambos, só têm o mestrado. Nenhum deles conquistou o título de "doutor". Pelé tem doutorado. É rei e doutor. PhD em futebol.  

O documentário erra ao insistir na relação entre Pelé e os ditadores de plantão. Mostra imagens da Seleção campeã, sendo recepcionada por Médici, que ergue em triunfo a taça Jules Rimet. Fica subentendido que Pelé apoiava a Ditadura. Isso nunca ocorreu, porque Pelé nunca tomou partido. Nem a favor, nem contra.  

Para os documentaristas David Tryhorn e Ben Nicholas, Pelé teria "obrigação" de se posicionar contra a Ditadura. Seguir o exemplo de Muhammad Ali, que se negou a lutar no Vietnã e, por isso, foi preso e perseguido em seu país (Estados Unidos). O ideal seria Pelé estar preso e torturado em 1970 e não disputar a Copa? 

O problema, caros Tryhorn e Nicholas, é que Pelé transcende o político. Pelé não faz parte de partidos políticos. Nunca fez. Pelé escreveu sua história dentro das quatro linhas. E que história... Antes dele, o Brasil era um lugar desconhecido, um fim de mundo qualquer. Pelé colocou o Brasil no mapa. Deu ao país uma identidade, um lugar de honra. 

Lembro de estar em Champagne, interior da França, onde trabalhava na colheita de uvas, em 1982. O pessoal da vindima organizou uma pelada e tive a sorte de fazer vários gols. Daquele dia em diante, passei a ser chamado de "Pelezinho". Na Europa, onde você chegava nos anos 1980 e mesmo nos anos 1990, era só falar a palavra mágica "Brasil", que logo em seguida o interlocutor dizia, com olhar cheio de admiração: "Brasil! Pelé".  

Por que cargas d'água Pelé estragaria sua biografia ao fazer parte do MDB, por exemplo? Ou do PT? Ou do PSL? Ou de qualquer outro partido político, que só tem trazido vergonha para os brasileiros? Pelé fez muito bem em ficar acima dos partidos políticos. 

Ao assumir o Ministério dos Esportes, em 1995, durante o governo Fernando Henrique Cardoso, Pelé criou uma lei específica para tentar acabar com a corrupção e dar mais liberdade aos atletas, que antes tinham uma relação de "escravidão" com os clubes. Ficou conhecida como a "Lei Pelé".

O documentário não mostra, mas é bom lembrar que Pelé declarou que "brasileiro não está preparado para votar". Quando a gente constata que 57 milhões de eleitores deram a Presidência do Brasil a um político que homenageia torturadores, ficamos assim, meio que envergonhados, em constatar que Pelé estava com a razão. Nada a ver com a volta da Ditadura, mas, sinceramente, estava na hora dessa "gente de valor" começar a estudar história, ler livros, se informar. É preciso estar "preparado" para votar. Preparado intelectualmente. 

Por causa desses 57 milhões 796 mil e 986 brasileiros, que apoiaram alguém que é declaradamente homofóbico, não temos vacina contra a covid-19, não temos plano de vacinação, estamos morrendo às pencas, destruindo a imagem do país tropical, "abençoado por Deus e bonito por natureza".

Sinto pena da garotada de hoje que não terá a mesma sorte que tive. No alambrado do Pacaembu (antes de ser privatizado), assisti a jogos memoráveis, na companhia do meu pai. Vi Pelé fazer gols, jogadas inacreditáveis, driblar e nos enfeitiçar com seu brilho único. Aquele uniforme branco do Santos era um deslumbre. Vi Mané Garrincha também. Se fechar os olhos, vejo Garrincha em duelo contra Geraldo Scotto, o lateral esquerdo do Palmeiras, que conseguia dar o bote e, às vezes (nem sempre), desarmar Garrincha. Quando isso acontecia a gente gritava, como se o Palmeiras tivesse feito um gol.

Sinto pena da garotada por não poder frequentar os estádios por causa da pandemia, por culpa da inaptidão de um presidente negacionista e, pior, quando isso tudo for deixado para trás, sinto pena da garotada que não encherá as arquibancadas porque sem craques não há futebol que resista.

E sinto mais pena ainda dos argentinos que nunca tiveram um Pelé e tiveram que se contentar com um Maradona.

A primeira travesti do Bois de Boulogne

  Livro conta a história de Paul/Suzanne O escritor Marc Lefrançois ( marc.lef01 ) , autor de "Les grandes criminelles de l'Histoir...